La communauté juive séfarade nord-africaine possède un répertoire culinaire riche en saveurs orientales. Merveilleusement raffinée, cette gastronomie propose en fonction des fêtes, des mets spécifiques.

Cette communauté, chassée d’Espagne par l’inquisition catholique trouvèrent refuge dans les pays nord Africains. Au fil des temps, cette communauté, installée dans les Mellah, quartiers juif, s’est constituée un merveilleux répertoire culinaire, influencé par les traditions Marocaines et Andalouses.

Pour les juifs séfarades, la dafina est le plat de chabat. Rares ceux qui pourraient le déguster un autre jour. Il doit cuire 24h à feu très doux, à l’étouffée, c'est-à-dire shina. En Afrique du nord, ce mets populaire est aussi appelé Tfina, et connaît quelques variantes, il est toujours présenté pour le déjeuner du samedi.

Jadis, les femmes de la communauté juive Marocaine se rassemblaient autour du four à pain le vendredi après midi munies de leurs dafina. Respectant l’interdiction d’allumer le feu, elles confiaient leur préparation au boulanger. Selon l’ordre d’arrivée, les femmes savaient déjà est ce que le mets serait réussi. En fonction de son positionnement dans le four, il arrivait parfois qu’il soit parfois trop cuit ou pas assez !!

Aujourd’hui la tradition se perpétue mes sur des fourneaux modernes. Il est impératif si vous souhaitez réaliser cette recette de couvrir votre plat d’un linge. En aucun cas la vapeur ne doit s’échapper. Redoublez de vigilance si vous laissez si vous le laisser sur le feu pendant la nuit.

Facile à réaliser, la dafina s’avère délicieuses. Très complet, ce plat se compose de viande de bœuf cacher, œufs, riz, blé, pois chiches, pommes de terre, boulettes de chabat…

Pour la veille de kippour, jour du pardon, un plat de plat est au menu soit le poulet au poivron rouge, Meetser ou poulet aux pois chiche pour les juifs d’Algérie

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